Cartographier le paysage sonore
Demander un devis pour des mesures de bruitCartographier le paysage sonore
Demander un devis pour des mesures de bruitLa cartographie du paysage sonore
L'impact nocif du bruit sur l'audition est déterminé par une interaction entre l'intensité et la durée de l'exposition. Un son court mais fort peut provoquer la même quantité d'énergie sonore (et donc de dommages) qu'un son plus long mais plus calme. Étant donné qu'une journée de travail dure généralement 8 heures, il convient de considérer la quantité moyenne d'exposition au bruit pendant cette durée. Cette moyenne est appelée la dose journalière et sert de base à l'action légale et aux valeurs limites pour le bruit sur le lieu de travail et aux mesures qui en découlent. En général, une exposition de 80 décibels sur 8 heures (LEX, 8h) est nuisible à l'audition. Ce niveau est par conséquent considéré comme la première valeur d'action. Outre le bruit continu, le bruit impulsionnel a également un effet néfaste. Par conséquent, ces niveaux de bruit de pointe sont également utilisés comme seuils légaux.
Le spécialiste Tympro visite les locaux et émet des recommandations quant aux emplacements de mesure possibles. Sur cette base, le spécialiste élabore une proposition.
Sur place, c’est le spécialiste qui supervise la mesure. Les badges sonores sont épinglés aux participants à hauteur d'épaule. Ces badges enregistrent la pression acoustique pendant toute la durée du service. Pendant ce temps, le spécialiste effectue manuellement des mesures sonores au niveau des sources sonores et prend des notes.
Sur base de toutes les données, le spécialiste rédige un rapport relatif au bruit, dans lequel les niveaux de bruit sont décrits et testés par rapport aux normes légales. Il y a lieu d’examiner les mesures et les recommandations d'atténuation. Enfin, le spécialiste discute du rapport avec le client.
Des règles strictes s'appliquent tant aux Pays-Bas qu'en Belgique (sur la base de la directive européenne 2003/10/CE). Il existe une règle empirique simple: à partir de 80 décibels, seul l'employeur doit intervenir, et à partir de 85 décibels, l'employé doit également intervenir.
1. Les valeurs d'action inférieures
Dès que le niveau sonore moyen sur une journée de travail de 8 heures (LEX,8h) atteint 80 dB(A) ou que des pics de 135 dB(C) sont observés, les obligations suivantes s'appliquent:
- Employeur: est légalement tenu de mettre à la disposition des employés des protections auditives (telles que des otoplastiques).
- Employé: n'est pas tenu de porter l'équipement de protection, mais cela est fortement recommandé.
- Prévention: L'employeur doit informer les travailleurs des risques et leur offrir la possibilité de passer un examen audiométrique (test auditif).
2. Les valeurs d'action supérieures
C'est là le point critique. Si la dose journalière (LEX,8h) est en moyenne de 85 dB(A) ou plus, ou s'il y a des pics sonores de 137 dB(C), les règles ci-dessous s'appliquent (en plus des règles qui s'appliquaient déjà ci-dessus).
- Obligation de port: Le port d'une protection auditive est désormais obligatoire pour les employés.
- Application: L'employeur est tenu de contrôler l'utilisation (application). Le simple fait de « proposer » ne suffit plus.
- Marquage: les postes de travail où ce dépassement se produit doivent être signalés par des pictogrammes et, si possible, délimités.
- Plan d'action: l'employeur doit établir un plan d'action visant à réduire le bruit à la source (mesures techniques ou organisationnelles).
3. Les valeurs limites
Il existe une limite maximale absolue d'une dose quotidienne moyenne de 87 dB(A) ou de bruits de pointe supérieurs ou égaux à 140 dB(C). Ces valeurs peuvent tenir compte de l'effet atténuateur des protections auditives.
- Règle: le niveau sonore moyen dans l'oreille (c'est-à-dire sous le casque) ne doit jamais dépasser 87 dB(A). Si cette valeur est dépassée, le travail doit être immédiatement interrompu afin de prendre des mesures pour réduire l'exposition. Les causes de l'exposition sont également identifiées et les mesures sont adaptées pour éviter que cela ne se reproduise.
Réglementation applicable:
- Pays-Bas: Décision relative aux conditions de travail, chapitre 6, section 3 (Bruit)
- Belgique: Code du bien-être au travail, Livre V, Titre 2 (Bruit)
Pour déterminer les valeurs d'atténuation, nous tenons surtout compte avant tout de la base de protection. Celle-ci est déterminée en fonction des niveaux de bruit dans l'entreprise. Pour ce faire, nous nous basons sur les rapports de bruit établis par le passé par nos soins ou par une tierce partie. S'il n'existe aucune mesure de ce type, nous ferons une estimation sur la base du secteur et des activités. D'autre part, le fait d'éviter la surprotection (valeur d'atténuation trop élevée) est toujours pris en considération, ce qui conduit en soi à une meilleure acceptation de la protection auditive, laquelle sera naturellement bénéfique en termes de santé auditive. Les valeurs d'atténuation gérables des otoplastiques ont une plage de réglage comprise entre 20 dB et 35 dB.